45  posté le dimanche 22 mars 2009 11:59

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 A ces mots, le visage d'Alexeï se figea. Il semblait préoccupé par quelque chose, par un souvenir triste et douloureux. Ça ne plaît pas, c'est exactement le même air de celui de ma mère peu après la mort de mon père: lointain et prêt à en finir avec la vie. D'une seconde à l'autre, il me fixa de son regard bleu-vert, et un sourire se dessina sur son visage. Non pas un sourire gentil et affectueux, mais un sourire presque sadique. Cependant, il ne dura que quelques instants, et ses lèvres commencèrent à bouger, à articuler des mots:

-Veux-tu que je t'accompagne à ton lieu de travail ? Cela ne me dérange pas du tout, ne t'inquiètes pas pour ça.

-Tu es sûr ? Je pensais que tu attendais quelqu'un. Mais, si ça ne te dérange vraiment pas, je veux bien accepter ton offre. A vrai dire j'ai un peu peur d'y aller seule.

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-Je comprends. Mais la personne que j'attends viendra certainement un peu plus tard, j'ai tout mon temps. Vas-y, je te rejoins dans 2 minutes dehors, j'ai quelques petites choses à régler avec le barman.

-Okey.

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Konnichiwa ! Voilà ma petite suite =3

Alors alors, euh... J'ai fait le plein de photo pour faire une petite MAJ =)

Si vous êtes sages, je la mettrai en ligne =D

Pas de suite ce soir parceque j'écris la suite, comme ça,

 le week-end prochain, vous aurez une mise à jour plus importante =)

Oui parceque ça me fait rire mes 4 pauv' petits articles que je vous ai mis {#} 

 

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46  posté le jeudi 26 mars 2009 21:33

 

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Je sortais donc du bar, et fis quelques pas dehors. L'air était assez doux pour un mois de février, heureusement, vu comment je suis habillée, ça l'aurait mal fait qu'il neige ! Enfin bref. Je continuais d'avancer machinalement jusqu'à l'arche, des lucioles volaient tout autour. C'est à se demander si on est vraiment en hiver. Et puis y'a l'auteur qui est entrain de fulminer derrière son écran en disant qu'on a bien de la chance, nous, les sims, d'avoir la possibilité de toujours avoir du beau temps.

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Cela mis à part, une douce brise souffla dans mes cheveux, portant une odeur fraiche de quelques fleurs et arbustes hivernaux comme le chèvrefeuille, les pensés, les camélias ou les roses de noël. Portée pas ces odeurs, je poursuivais mon chemin, jusqu'à être sous l'arche.

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Je n'avais pas aperçu la personne qui s'appuyait sur le mur:

-Bonsoir.

Sa voix me fit sursauter, et ce timbre de voix me disait quelque chose, je l'avais déjà entendue quelque part, mais impossible de m'en souvenir, ce passage de ma mémoire était comme bloquée. Je restais donc muette devant l'homme qui continua:

-Belle soirée, n'est-ce-pas ?

 -Qui... Qui êtes-vous ?

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Sur ces mots, le sourire de l'homme s'étira, et il commença à rire. Je ne comprenais pas pourquoi cet homme que je ne connaissais pas m'adressait ainsi la parole. Soudain, d'un mouvement d'épaule, il se décolla de la paroi du mur, ses cheveux noirs volant élégamment en suivant son mouvement.

Il planta son regard métallique dans le mien, ses yeux semblaient se moquer en permanence des autres, et son sourire était extrêmement dérangeant. Il se rapprocha de plus en plus de moi, et plus il se rapprochait, plus une petite voix dans ma tête disait ''attention !''. Mais son regard pénétrant me figeait sur place tel une statue de marbre, et mes yeux se fermèrent pour ne pas être gênée par son insistance.

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Il s'arrêta juste devant moi, mais sans me toucher. Il se décala un peu pour avoir ses lèvres jute à côté de mon oreille droite, et dans un murmure, il finit par répondre à ma question:

-Votre pire cauchemar...

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47  posté le jeudi 26 mars 2009 21:50

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Des paroles étranges et angoissantes qui firent tout de suite leurs effets sur moi. J'avais peur, je commençais à trembler sans raison. Mes yeux se rouvrirent et s'écarquillèrent. Vous me direz qu'il n'y a pas de quoi avoir peur, que ce type n'était simplement qu'un malade, mais c'est justement ça le problème, cet homme était celui qui me suivait dans l'ombre. Son aura meurtrière et effrayante, je l'avais reconnue.

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Je n'osais plus ouvrir le yeux jusqu'à ce qu'une voix m'appelle:

-Kim ! Est ce que ça va ?!

C'était Alexeï qui était enfin arrivé, et son appel me fît rouvrir les yeux. L'homme n'était plus là, il s'était littéralement volatilisé. Mais mon malaise était toujours présent, mon cœur battait à cent à l'heure, je ne me sentais pas bien du tout, ma respiration saccadée me faisait souffrir. J'avais l'impression que j'allais tomber par terre et m'évanouir. Ma pauvre, tu es ridicule ! Ressaisis-toi !

-Kim ?

Le souffle chaud d'Alexeï... Il était juste devant moi, et s'était baissé pour pouvoir voir mon visage. Il était très inquiet et se demandait ce qui pouvait bien m'arriver. Sa présence me réconfortait, et peu à peu je retrouvais mes moyens:

-Rien, je vais bien, j'ai juste eu un petit coup de barre, dis-je en souriant, mais cela était peu convainquant.

Ce qu'il remarqua bien, mais il décida de ne pas me bombarder de questions parce qu'après tout, on ne se connaissait que depuis quelques minutes. Il resta encore quelques instants penché vers moi, toujours avec son petit air inquiet.

 

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Désolé, vous n'aurez pas plus cette semaine, je sais que c'est ridicule, mais j'ai pas le temps, je dois réviser mon brevet blanc =S

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48  posté le lundi 30 mars 2009 19:02

 

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Après quelques instants, il se recula. Je sentais son regard interrogateur se balader de bas en haut, s'attardant sur mes yeux pour y trouver quelques réponses à ses questions. Il ne les trouva pas, je suppose car quelque chose me faisait croire qu'il...savait tout. Vous savez, cette étrange sensation d'avoir été découvert sans qu'on ai dit le moindre mot ? Je ne veux pas qu'il s'inquiète pour une chose aussi futile, on ne se connait pas, et pas plus que cet homme étrange, semblant porter la mort et les mauvais présages. En aucun cas je ne souhaite refaire une rencontre semblable. Je suis sûre qu'il aurait pu me tuer. Alexeï ne savait visiblement pas quoi faire devant mon mutisme, il avait déjà compris que si je ne parlais pas, c'était que ça allait mal.

-On y va ? proposais-je, pour tenter de détendre l'atmosphère.

Il sembla soulager de me voir à nouveau agiter mes lèvres, et me sourit comme un enfant à qui on aurait rendu son jouet préféré... Hum... Oubliez la comparaison.

-Je te suis, parce que je ne sais pas où aller. Ce n'est pas trop loin ? Parce que moi et la marche, ça fait deux.

-A priori non ce n'est pas trop trop loin, et j'espère aussi parce que je n'aime pas la marche non plus, lui répondis-je.

Et oui, la fille qui n'aime pas marcher, va à son boulot sans vraiment savoir où c'est, à pied. Applaudissez-moi bien fort. Il s'en suivit d'une marche de 10 minutes, en silence, suivant la seule route possible, qui devait être forte agréable un jour ensoleillé, parce que des arbres étaient plantés tout le long de la route. Pas beaucoup de bâtiments, une vraie cambrousse. Qui irait traîner par-ici franchement, mis à part les cinglés ? Je fis la remarque à Alexeï, et il ria doucement. J'avais oublié qu'il vivait près d'ici.

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-Je suppose que c'est ici, me dit Alexeï.

Paumée au milieu de nul-part, se dressait une bâtiment complètement neuf, de deux étages. Il était tard, mais pourtant, les lumières étaient toutes allumées. Je me demandais quand même si ils allaient à cette heure tardive.

Le réceptionniste était assis juste en face de la porte vitrée de l'entrée. Il leva les yeux en nous ''entendant'' arriver. Pourtant, on fait pas du bruit comme un troupeau d'hippopotames en colère et assoiffés de salades, si ?

-On plante une tente ici ? se moqua gentiment Alexeï. Par contre, je suis désolé mais j'ai oublié les piquets pour béton... Entre, on a pas toute la nuit non plus ! ajouta-t-il en me voyant toujours plantée comme un... piquet pour béton devant la porte d'entrée.

 

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Toute minie suite ridicule, comme d'hab' xD ( j'ai honte {#}

Hmmm... Je réponds ici à une question: "-Y aura-t-il un yaoi avec Alexeï ?-"

 La patience est une vertue <3

 

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49  posté le jeudi 02 avril 2009 18:34

Il finit par me pousser à l'intérieur, en soupirant. Le magasin était bien propre, les étalages rangés, les vêtements semblaient de bonne qualité à vue d'œil. Si je me fais accepter ici, je sens que je vais bien m'amuser et apprécier ce travail encore plus que l'autre. Finalement, c'est pas plus mal d'avoir été virée, sinon j'aurais jamais eu cette occasion. Et puis, je n'aurais jamais pu non plus rencontrer Alexeï. Je me demande si il a une copine ou si il est libre et ... Oula je m'emporte, je ne devrais pas penser à ça, on se connait à peine tout les deux. C'est peut être un cinglé errant dans la nuit en cherchant la personne idéale à massacrer en douce. Non, je n'ai pas été traumatisé par le gugus de toute à l'heure, c'est complétement faux.

Revenons en à nos moutons, qui sont en fait des vêtements en tout genre, et qui m'ont l'air assez chers ( woooï, le manteau à 400 euros ! C'est permis depuis quand des prix aussi élevés ?! ).

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Rapide topo des lieux : à ma droite, rien mis à part des vêtements, des cabines d'essayages et des chaises, mais à ma gauche, deux femme étaient assises près d'une table, dans une ''pièce'' qui doit servir de pause déjeuné au gens et aux employés de la boîte. Je soupçonne des distributeurs à nourriture derrière. Des femmes aux looks très particuliers, mais la plus étrange reste la rouquine: un maquillage effrayant qui donne un aspect craquelé à sa peau. Flippant... Elle ferait une bonne pub pour les vendeurs de crème solaire, avec comme slogan ''Vous ne voulez pas avoir cette peau ? Alors achetez nos produits, et vous n'aurez jamais une seule brûlure au 3ème degrés !''

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